Vendredi 23 octobre 2009
La rançon de la gloire a frappé à ma porte.

Il semble que le fait d'être en dernière année de fac attise l'esprit de concurrence de certains. Tous les coups sont permis!
Incroyable. On se croirait dans une école de commerce...

Les chouchous de la promo s'accrochent à leur gloriole:

hors de question de laisser les autres prendre des responsabilités dans les projets qui ont lieu en cours;
hors de question qu'ils soient appréciés et reconnus pour leurs compétences.


Je m'étais proposée pour former un groupe d'élèves à un logiciel. La formation s'est bien passée, hormis que mon binôme, que nous appellerons Huguette (Huguette me déteste), n'avait rien foutu.
Quelques jours plus tard, un mail a été envoyé dans mon dos, au groupe d'élèves, par la responsable du planning "Formations", que nous appellerons Gertrude.
ElIe leur a dit qu'une séance de rattrapage sur ce logiciel aurait lieu. Parce que j'avais mal fait mon travail. C'est du moins ce que Huguette lui a rapporté, sans m'en toucher mot.

Huguette et Gertrude sont de très bonnnes copines. 


Le bon sens du groupe d'élèves en question a fait qu'ils n'ont pas, dans la majorité, accordé de crédit à cette tentative de discréditation. Certains m'ont confié leur étonnement face à ce mail bizarre. Mais le coup bas était là, bien là.

J'ai prisGertrude à part, pour lui dire ce que je pensais de sa façon d'agir. La pouffiasse s'est excusée (même si elle ne croyait pas un mot de ce qu'elle disait). 

Reste l'instigatrice du coup bas: Huguette.
J'ai bien envie de lui péter les dents, lui arranger le portrait. Elle est si moche en plus.

Mais elle et ses "copains" ont "pris le pouvoir" dans la classe:
ils se font bien voir du directeur de formation.

Allez donc raconter au directeur de formation comment se passe les choses, que cette bande d'enfoirés se permet tout et surtout n'importe quoi! Il n'en a rien à foutre le directeur de formation. Il part en retraite d'ici peu. Ca ne l'intéresse pas.

Que faire? Je n'ai pas la solution. Moins de 6 mois à passer avec ces connards! Seulement, à un moment donné, on arrive plus à prendre de recul....

Soupirrrrrr
Par La Déferlante - Publié dans : Houle de fond - Communauté : BESOIN DE RECONFORT
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Mercredi 17 juin 2009
Je passe direct!

Plus qu'un an d'études et après va falloir bosser pour de vrai, en espérant pouvoir le faire...
Par La Déferlante - Publié dans : Petites rigoles...
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Mardi 2 juin 2009
Je suis un peu Jean qui rit, Jean qui pleure ces derniers jours... Tout allait bien, enfin je le croyais. Et voilà que je me suis senti très mal hier, quand mon copain est reparti chez nous (nous sommes momentanément élognés pour cause de stage).

D'habitude il repart de façon à ne pas être de retour trop tard dans notre ville de résidence. Hier, il est parti à 16h, car il devait récupérer chez son oncle quelques meubles que ce dernier nous donne et les installer chez nous. Je l'ai laissé partir, souriante. Mais j'ai senti que les larmes n'étaient pas loin.

La peur de l'ennui et de la solitude sans doute. La grande ville où je suis actuellement est agréable mais je ne connais personne et ne fait pas l'effort de connaître du monde; je n'ai pas l'habitude d'être seule, j'ai été entourée tout le temps jusqu'au début de mon stage, il y a 2 semaines.

Ca allait si bien ces derniers temps, fallait bien que je trouve le moyen de ralentir le rythme de croisière...

Pour couronner le tout, je saurais vendredi si je passe en deuxième année de master. Quand je l'ai lu sur le site de la fac, ce matin, j'ai cru que j'allais tomber dans les pommes. Heureusement, j'étais assise.
Le travail et l'acharnement d'une année...une année de malade...mon âge, l'impatience parentale, l'envie de prendre la dernière ligne droite...si ce n'est pas bon, la déception va être de taille.

C'est pas la fin du monde me diront certains mais presque, je vous assure.

J'ai très peur du résultat parce que j'ai eu du mal dans certaines matières et je ne fais pas partie des veinards qui remportent des points jury juste parce qu'ils ont une bonne tête.

Ce qui m'énerve c'est que je passe sans cesse de faux espoirs positifs à des constats négatifs. J'aimerais arrêter de croire que je l'ai sûrement tout en me disant que je l'ai sans doute ratée de peu.
Si je pouvais arrêter de penser... de me dire qu'il faut juste accepter le résultat quand il tombera; que les dés sont jetés, qu'il n'est ni question de poisse ou de bonne étoile.

Ca m'éneeeeerve!

En tout cas, ça va mieux en l'écrivant...




Par La Déferlante
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Dimanche 15 mars 2009
C'est drôle,

je n'ai plus d'audience sur ce blog depuis...longtemps....
La cause? Je ponds peu d'articles et je visite très peu les autres blogs, que j'aime bien pourtant. C'est juste que j'ai peu de temps pour moi-même et que, ayant peu de choses négatives à raconter, j'écris très peu.

Car ce blog est rempli d'articles négatifs où je fais état de mon mal-être, de ma colère, de ma frustration, de ma jalousie...une sorte de poubelle de mon âme quoi...alors que "La Déferlante", à la base, c'est joli...Un beau nom poétique pour couvrir le pessimisme, l'aigreur et la désillusion...

Ca ne me dérange pas tellement de ne plus avoir de visiteurs ou très peu...il est très intéressant de lire l'avis d'inconnus, leur opinion sur ce que je raconte, etc. mais livrer des choses aussi intimes - avant, je les consignais dans des cahiers, bien planqués dans ma chambre - sur la toile, n'est-ce pas un peu absurde?

Les commentaires des autres, etc. aident à prendre une décision, à se sentir soutenu(e), approuvé(e)...c'est bon pour l'égo et sans rique en général (car on ne se connaît pas dans la vie réelle), mais il faut savoir s'en passer je crois...

Quand on y pense, combien sommes-nous, à l'échelle d'une classe, d'un bureau à avoir un blog, à raconter nos vies sur Internet, de façon plus ou moins anonymes?
A nous délester du poids du désamour que l'on ressent pour son conjoint, de l'agaçement que l'on ressent envers des collègues, à faire état de notre vide intérieur ou au contraire de notre "trop plein"?

Combien de personnes ont-elles une vie secrète sur Internet?
Ca peut être assez troublant...ai-je une tête à tenir un blog-poubelle de mes émotions? C'est indécelable. Alors chez combien de personnes est-ce indécelable?






Par La Déferlante - Publié dans : Ressac de pensées - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 8 février 2009


L'ambiance était super depuis le début de l'année, jamais connu ça avant. Peu de saloperies échangées sur les uns, les autres, ou du moins, ça se faisait discrètement (exception faite de Sexy Boy et de la cruche).

Moi, j'expérimentais la folle liberté de manger avec les uns, de faire la fête avec les autres, d'être invitée ici, de rire de ça avec truc...une super ambiance de la mort qui tue quoi, pas de clan puant, pas rivalités entre groupes...

Et puis, très récemment (je n'ai RIEN vu venir, j'avais manqué un certain nombre de fêtes pour cause d'éloignement géographique et de manque de flouze), des groupes bien solides se sont formés. Des groupes unis et de plus en plus critiques sur ceux qui ne faisaient pas partie de leur groupe! Putain la vache!


Je découvris, un matin, une certaine froideur de la part d'un bon copain de la veille, les regards en coin de deux filles avec qui je m'arrangeais bien, et puis... après avoir été invitée à une fiesta par une très très très bonne camarade, je n'eus plus de nouvelles de la fameuse fiesta, mais j'assistais en revanche au concert de chuchotis de truc, de muche et de bidule sur la préparation de la fiesta, les "chut, y'a "la déferlante", faut pas qu'elle entende...", le regard gêné de 2 ou 3 autres...

Extrêmement déçue, je pris néanmoins le partie de ne rien dire, de ne pas réagir:


bon, il y avait une ou plusieurs personnes parmi eux qui ne m'appréciaient pas tant que ça et la très très très bonne camarade ne tenait en fait pas autant à moi que moi à elle.
Bon...
Ayant découvert entre-temps que la meilleure amie de Sexy Boy (étrangement, une des plus intégrées dans la promo), était une sale peste et qu'en plus, allez savoir pourquoi, elle me cherchait des poux dans la tête (?!), je décidai de rester muette et de faire comme si de rien n'était, en me disant que les choses se calmeraient, se tasseraient.

Bon, ça s'est effectivement tassé.
J'ai été réinvité à leurs soirées (mais, la méfiance aidant, ça me branchait moyennement les soirées d'UN CLAN).

J'essaie de me faire, depuis, à la semi-solitude des petits groupes discrets, des solitaires sympas que les autres oublient. Ca ne m'intéresse pas d'en faire des tonnes pour être intégrée dans le groupe de mes anciens Bons copains, d'avoir l'air In, de critiquer les autres groupes à tout va, d'ironiser sur ces groupes comme si on formait une espèce rare, la seule espèce intelligente qui soit.

Puis de toute façon, je ne ferai pas ma vie avec eux, j'ai d'autres copains extérieurs à la promo, de vrais amis. Mais ça m'a fait drôle, tout de même, ce soudain revirement de situation, la formation de clans, les critiques à la pelle...

Où sont donc passés les bons kamarades du début d'année?
Par La Déferlante - Publié dans : Ressac de pensées - Communauté : Les écorchés vifs
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