Mardi 29 avril 2008



Je disais que l'optimisme devait m'aider à y croire, à positiver...et bien voilà ce que dit l'un de mes réalisateurs préférés, à propos de l'optimisme...

DIRE QUE TOUT VA BIEN, QUE TOUT VA BIEN SE PASSER, CE N'EST PAS DE L'OPTIMISME, C'EST DE LA BETISE

Cédric Klapisch



Pas con le gars, pas con, je vais retourner ma veste...enfin pas complètement, mais quand même...

Par La Déferlante - Publié dans : Petites rigoles... - Communauté : Les écorchés vifs
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Lundi 28 avril 2008

Je n'ai jamais été optimiste.

Depuis quelques temps, je me forçais à l'optimisme et je suis devenue plutôt optimiste, ou plutôt j'arrive à adopter cet état d'esprit sans effort à présent. Pour moi, pour les autres...

Je pars du principe qu'à partir du moment où on fait ce qu'il faut pour atteindre ses objectifs, il n'y a pas de raison que ça ne fonctionne pas.

Donc, logiquement, à force de chercher un emploi saisonnier...je devrais trouver...n'sss pas?!

Candidatures spontanées, agences d'intérim...la totale...je me dis que je vais FORCEMENT trouver!

Oui, mais voilà...j'ai le pressentiment que mes recherches ne porteront pas leurs fruits cette année. Je reçois des réponses où on me dit toujours que les postes sont déjà pourvus et nienienien...

Ahhh soupir...

J'attends une réponse pour un boulot en intérim de 3 semaines minimum, du téléconseil...ce serait l'idéal:

je voudrais pouvoir bosser avant juillet.


Oui, mais voilà, je sens que mon cv ne sera pas retenu...parce que j'ai la poisse, malgré moi...de même que les assedics (auxquelles j'ai le droit, mais je préfererais bosser, ça rapporte plus), je suis sûre qu'en cas de pépin (pas de boulot), pour une raison X ou Y, je ne les toucherai pas...

Ah la la, j'essaie de positiver, mais j'ai l'impression que ça influe négativement sur la réalité, tandis que si je restais dans le doute, une bonne surprise surviendrait.

Ca vous arrive aussi, parfois? 
Par La Déferlante - Publié dans : Eaux troubles
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Lundi 14 avril 2008


Moi, quand j'envie quelqu'un, rôôôah, je n'aime pas que ça se voit, je m'abstiens de trop parler, parce que j'ai une vision négative et quelque peu étriquée de la jalousie.


J'essaie de passer par-dessus ce sentiment bien naturel...parce que je n'aime pas être jalouse ou envieuse, c'est un peu comme si je me sentais sale.

Alors je ne comprends pas ceux qui expriment clairement leur jalousie. Ceux qui dénigrent, rabaissent, critiquent...par jalousie, envie...
C'est humain, certes. Ca me ferait peut-être du bien, parfois, d'exprimer jalousie et enviosité...mais je n'en vois pas l'utilité.

Si bien que chez mes amis, ça m'insupporte particulièrement.

J'en veux pour preuve mon we dernier, passé avec mes amis de fac...génialissime, amusant, très réussi! Qu'est-ce qu'ils sont drôles, gentils, amusants, intéressants. Qu'est-ce qu'on se marre, qu'est-ce que je les aime, qu'est-ce que je ferais sans eux...?

Mais alors, en revanche, ....rôôôôôah, celle que j'ai souvent qualifiée de meilleure amie m'a énervée. Et une de mes anciennes colocs aussi!

Elles ne supportent pas qu'on soit épanoui(e)...quand elles ne le sont pas...qu'on positive quand elles sont pessimistes...qu'on ait raison parfois quand elles ont tort...qu'on parle avec d'autres personnes quand elles veulent vous faire la conversation à vous.

Et elles vous rabaissent, vous dénigrent subtilement...mais attention, C'EST POUR VOTRE BIEN! Comme c'est relativement soft et méchant, mais pas trop, il est difficile de les rembarrer intelligemment, sans trop s'énerver, sans partir au quart de tour.

Mais parfois, j'ai eu envie de leur dire d'arrêter de vouloir contrôler les autres, leurs pensées, leur épanouissement.
 

- L'une va bien vous rappeler votre situation peu florissante, lorsque vous dites que ça va bien et que ça va s'améliorer.
- L'autre vous reprend sur tout ce que vous faites et dites.

J'ai eu, à une ou deux reprises, envie de les traiter de connes. Ca, c'est à cause de mon agressivité et mon impulsivité naturelles:
à force de les taire, j'ai souvent envie d'être violente dans les mots.


Elles font chier avec leur avis sur tout et tout le monde, leur besoin de tout savoir sur leurs amis pour pouvoir relever leurs points faibles ensuite. Qu'est-ce que ça leur apporte?

J'avais envie de hurler "Putain, mais allez soigner votre manque d'estime de vous-même chez un psyyyyyyyyyyyyyyyy crétines!!!"


Même si on programme un rembarrage soft et concis, pas trop agressif...de circonstance en somme...y'a toujours un(e) gentil(le) couillon(ne) qui soulignera votre remarque/réponse d'un "ohhhh" ou d'un "oh c'est pas sympa" qui donnera raison à celui/celle qui a besoin de se faire remettre à sa place!!!

Je sais que je manque d'indulgence face à la connerie des autres, que c'est humain...qu'il faut être plus patiente, plus tolérante que je ne le suis moi...mais j'y peux rien, ça m'énervvvvvvvvvvvvve ce genre de comportement.

Je sais que je n'ai pas forcément raison, qu'il ne faut pas attacher d'importance à leurs remarques désagréables...que moi, je suis impulsive, que mes rembarrages sont mal perçus car trop agressifs...mais ça n'empêche que ça m'agace!



Si bien que je me tais, je laisse ceux qui savent tout sur tout et sur tout le monde bavasser...et moi, j'ai envie de les étrangler.



Par La Déferlante - Publié dans : Vague scélérate - Communauté : Les écorchés vifs
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Lundi 14 avril 2008

Je suis toujours bien avec S. et c'est le moral garanti!

Mais hier soir, que de pensées sombres, alors que nous étions enlacés sur son lit, devant la télé...

Je me disais que je suis vraiment désenchantée, face à l'amour...
Ce n'est pas un hasard si dans notre relation, il n'y a pas trop d'excitation, de mots doux, de câlins en dehors de sa chambre...

- lui n'ose pas (combien de fois a-t-il arrêté un geste tendre...par crainte de ma réaction inconnue)
- moi, je me contente de la relation telle qu'elle est.


Je me disais qu'en fait, j'ai peur de m'attacher, de m'inquiéter, de me faire des films, parfois, comme toute fille amoureuse...alors je ne vais pas trop loin, je laisse les choses aller à leur rythme...je m'implique mais pas trop.

Nous ne sommes rien promis, pas de "je t'aime" encore, même si la tendresse est là...pas de contrat tacite entre nous...

Mais c'est une relation drôlement calme! Pas ennuyeuse, mais peut-être finirais-je par la trouver limite un jour ou l'autre...

Parallèlement, j'ai une idée tellement négative du couple! Je ne peux pas tout partager avec quelqu'un, l'idée d'une chambre commune sans un "à côté" en cas de crise, de déprime passagère, etc., ça me fait frémir...

L'idée d'une vie à deux aussi...
Je crois qu'on risque de trop se perdre dans l'autre, quand on est trop avec lui, trop proche, trop souvent ensemble.

Pour moi, l'idée d'avoir quelqu'un dans sa vie, avec qui on passe de bons moments, c'est déjà beaucoup. J'ai peut-être trop peur de l'addiction en cas d'attachement...
Par La Déferlante - Publié dans : Ressac de pensées - Communauté : Relations amoureuses
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Lundi 14 avril 2008

J'ai longtemps été la victime des ironiques, des moqueurs, des cons quoi...(sauf quand ce n'était pas méchant)...

Puis, arrivée au lycée, j'ai voulu changer de toute urgence, être bien dans ma peau, ne plus subir..je m'y suis donc employée et je suis, depuis, plutôt satisfaite de moi. Même si, j'ai toujours du mal à adopter le comportement adéquat lorsque je me fais critiquée, dire de fausses vérités exagérées ou vannée méchamment.

Heureusement, ça ne m'arrive pas trop souvent!

Même si dans ces cas-là, j'affronte parfois le/la malotru(e) par l'humour maladroit, l'auto-dérision (mais chez moi ça devient vite une forme de fuite), l'agressivité accumulée au fond de moi depuis l'enfance a envie de remonter et d'exploser au visage de l'inconscient(e).

Le théâtre aidant, je parviens de temps à autre à mêler agressivité et ironie méchante dans les réponses que je fais à ceux qui me cherchent sans bonne raison.

Maiiiiss... mais parfois, la méchanceté des autres (de certains) me dépasse! C'est que je crois toujours dur comme fer au pays des Bisounours! Et j'ai une conception des relations humaines assez Peace and Love...
En gros, ceux que je ne peux pas blairer, je les ignore...

Or, beaucoup de vos ennemis plus ou moins directs et déclarés prennent l'indifférence pour un encouragement:
ils lancent des piques, des méchancetés diverses et variées...

C'est dingue, non?!

Fort de votre volonté de les ignorer...vous continuer à ne pas les voir, à ne pas sentir leur présence, leur parfum ou leur odeur de putréfaction..et bien les pauvres tâches passent à la vitesse supérieure! Ils/elles vous poursuivent....

Comment peut-on être aussi con(ne)?

Ont-ils été des puces, des teignes, des tiques, des vers dans une vie antérieure? Et vous, avez-vous été le pauvre chien/chat qui les subissiez déjà?

La méchanceté gratuite et sans fondement valable me laissera toujours perplexe...mais comme une déferlante je persisterai à me dire qu'il faut tracer sans se retourner, puisque je pars du principe que les gens que je n'aime pas ne comptent pas pour moi, donc ce qu'ils disent ne doit pas compter non plus...et pourtant, parfois, qu'est-ce qu'on aurait envie de les réduire au silence!
Par La Déferlante - Publié dans : Ressac de pensées - Communauté : Les écorchés vifs
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